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Cacher la vérité ou raconter un mensonge... ? 

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Sachez que cette question est un apprentissage pour lequel le parent joue un rôle. Avant l’âge de sept ans, un enfant ment rarement volontairement, d’où l’importance de ne pas dramatiser.

Les enfants d’âge préscolaire déforment la vérité

Chez les enfants, on parle de « fabulation », c’est-à-dire d’incapacité de distinguer la limite entre la réalité et l’imaginaire. De cinq à huit ans, ils peuvent inventer des « menteries » pour plaisanter. De plus, les jeunes se servent du mensonge pour s’éviter une punition, pour ne pas décevoir, pour se déculpabiliser ou pour échapper aux conséquences de ses gestes. Ils peuvent aussi mentir par défi s’ils savent que c’est une valeur importante pour vous. Finalement, l’enfant peut vouloir embellir la réalité  pour attirer l’attention sur lui.

Que dire, que faire ?

Comme parents, utilisez la situation comme occasion d’apprentissage. Vous leur permettez de distinguer entre le monde imaginaire et la réalité, ce qui favorise le développement de la pensée concrète qui s’établit vers huit ans.

N’oubliez pas que c’est parfois très difficile de dire la vérité

Valoriser la vérité le plus souvent possible contribue à prévenir le mensonge. Lorsqu’ils la disent, félicitez votre enfant pour son courage. Cela dit, complétez cet acquis en expliquant, en très peu de mots, comment il aurait dû agir. On peut aussi s’assurer qu’ils « réparent » quand c’est approprié, par exemple, en remettant un objet « volé ».

Vous êtes un modèle pour vos plus jeunes, qui apprennent par imitation.

Ne demandez donc pas à votre conjoint de dire que vous êtes absente alors que c’est faux. Votre enfant enregistre tout ce qu’il voit et entend. S’il persiste dans ses mensonges, peut-être que vous exigez trop de lui. Ouvrez la porte au dialogue et surtout, n’oubliez pas que vous avez déjà eu cet âge. 

 

 

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